La CSRD est souvent perçue comme une contrainte réglementaire supplémentaire. Cet atelier Planet Tech’Care, co-animé par notre partenaire le Cigref le 29 avril 2026, invite à changer de prisme : la directive est avant tout un levier stratégique de création de valeur et les DSI en sont des acteurs centraux.

À travers les fondamentaux de la directive, le retour d’expérience concret d’AG2R La Mondiale et une analyse des impacts de la directive Omnibus sur le périmètre et le calendrier, cet atelier dresse un tableau complet et opérationnel de la mise en œuvre de la CSRD dans les organisations.

Un enseignement fort en ressort : les directions numériques ne sont pas de simples fournisseurs de données. Elles sont à la fois contributrices sur des enjeux matériels; impact environnemental du numérique, cybersécurité, gouvernance des données; et garantes de l’industrialisation du reporting : collecte, outillage, fiabilisation, stockage. Un rôle transversal qui suppose d’être impliqué dès les phases amont, et non en bout de chaîne.

La directive Omnibus a par ailleurs revu les seuils d’assujettissement à la baisse, réduisant le périmètre de 50 000 à environ 10 000 entreprises en Europe. Mais même hors obligation légale, la pression de la chaîne de valeur demeure : clients, investisseurs et partenaires exigent de plus en plus de transparence. Le référentiel VSME s’impose ainsi comme le nouveau standard pour les organisations non directement soumises à la CSRD.

Une chose est claire : anticiper reste la meilleure stratégie. Les entreprises qui ont démarré tôt témoignent d’un avantage concurrentiel réel, et d’une capacité à transformer la contrainte en opportunité de structuration interne.

👉 Regardez le replay de cet atelier pour découvrir les recommandations du Cigref et de la DFCG, ainsi que les enseignements tirés du terrain.